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Felipe BERTRES, ingénieur est né à la fin du 18è siècle à Puntous dans le canton de Castelnau-Magnoac, il est décédé le 12.10.1856 à Salta (Argentine)

Venu en amérique du sud en 1808, il s'installe à Buenos Aires. Il lutte contre l'envahisseur britannique et embrasse la cause de la révolution de Mai 1810. Il rejoint l'armée du Nord en tant que lieutenant d'ingénieurs. Son chef RONDEAU, qui l'a chargé des fortifications Tumbaya, le nomme capitaine. Suite à cette promotion et jusqu'en 1819, il participe à de nombreux actes de guerre, dont la bataile de Sipe Sipe (1815).Il est nommé directeur de l'académie mathématiques de l'armée de terre.
En 1819, il s'installe en Tucuman, en tant que géomètre officiel; il dresse le plan de la ville de San Miguel de Tucuman (1821) qui constitue un document important, et réalise diverses autres tâches.
Puis il s'installe à Buenos Aires. Là, il présente une série de projets pour la ville et réalise la carte topogaphique de celle-ci, adoptée en 1823. A cette époque, il est inspecteur général des travaux publics et des comptes du service de la police.
En 1826, il retourne en Tucuman. Le gouverneur Alejandro HEREDIA le nomme directeur de l'école - poursuite du système Lancasteriano. De plus, il réalise une série de missions topogaphiques et statistiques, à l'exeption de l'architecture qui est encore dans le processus d'enquête.
En 1832 il commence sa carrière en Bolivie; Il réalise des travaux d'ingénieur et topographe à Potosi et la Paz et dresse l' importante carte officielle de la république en 1843.
En 1844, il retourne de nouveau en Tucuman, puis en 1848, de nouveau en Bolivie, pour lancer le pont sur le Rio Pilcomayo. Il conçoit également la Pyramide commémorative de la bataille de Ingavi.
En 1852, de retour à Buenos Aires, il préside le conseil d'inspection des Ecoles, avec la responsabilité de nombreuses commissions officielles. Trois ans plus tard, il exécute un travail lié à sa spécialité (il dessine les plans de la Cathédrale de Salta),ville où il décède.

(Relevé dans Wikipédia)

  

BAUDENS (Gustave, Paul, Charles), né le 1er octobre 1843 à Castelnau-Magnoac (Hautes-Pyrénées), mort le 8 janvier 1915 à Puntous (Hautes-Pyrénées).

Sénateur des Hautes-Pyrénées de 1893 à 1900.
Après avoir terminé sa licence en droit, Gustave Baudens, qui était fils d'un notaire installé à Castelnau-Magnoac, rentra dans son pays natal pour s'occuper de sa propriété familiale sise à Puntous.
Il débuta dans la politique, comme Maire de cette commune, proche de Castelnau-Magnoac, puis en 1870, fut élu au conseil général des Hautes-Pyrénées. Il en devint secrétaire en 1871 et vice-président en 1883.
Le 22 janvier 1893, il brigua le siège de sénateur des Hautes-Pyrénées devenu vacant à la suite du décès du Général Deffis. Il l'emporta aisément. Il prit place parmi les modérés et appartint à diverses Commissions. Il se fit entendre dans plusieurs débats, notamment sur  le Budget de l'exercice 1894, la durée de la législature (1893) ; les victimes des orages et des inondations en France en 1894, la réforme des prestations, le Budget du Ministère de la Guerre, la loi de finances (1895) ; cette même année, il interpella le Gouvernement sur l'insuffisance des services des Ponts et Chaussées et le manque de surveillance des chantiers. Il parla également des accidents du travail et de l'assurance obligatoire.
En 1896, il revint sur la question des accidents du travail, et posa une question sur les dépenses de constructions scolaires.
En 1897, il prit part à divers débats sur  le Budget du Ministère de l'Agriculture, le Budget des recettes, les taxes ou redevances en matière d'irrigation, la réforme de l'impôt des prestations. En 1898, il interpella le Gouvernement sur le fonctionnement des conseils de révision, puis intervint sur la question de l'évaluation des propriétés non bâties, sur le Budget de l'agriculture, et développa une interpellation sur la nouvelle qualification du cheval demi-sang.
Non réélu au renouvellement du 28 janvier 1900 et se retira à Puntous où il s'occupa de sa propriété jusqu'à son décès.
On lui doit quelques travaux historiques, notamment: Une petite ville pendant la révolution, Une série de procès sous l'ancien régime etc
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Extrait du « Dictionnaire des Parlementaires français », Jean Jolly (1960/1977)

  
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